Lettres à Divakar jusqu'à 2005
bureau. Je vais marcher. J’essaie de lui donner confiance en moi, en nous – Colin, le psychiatre, Maurice, Olga, Pierre, Odile … quelle pléiade pour un seul bonhomme, toute l’histoire de sa vie se reflète là… ! Et ce que je te dis de mon « capital » intérieur me met de pied ferme dans la situation, sois-en sûr…
… Ça ne me déplairait pas, moi, de savoir quel symbole tu représentes pour Roger A…. !
… J’ai indiqué au notaire toutes les coordonnées de Christiane pour seconder Aniela auprès de toi… Voyant le « e-mail » que je lui ai indiqué, il était satisfait : je ne sais si c’est un homme gentil ou pas, mais il est sûr qu’il a une sorte d’humour léger toujours prêt ; il m’a dit « ah, c’est bien le ‘e-mail’, j’ai envie d’écrire à Divakar pour lui dire bonjour ! ». Si d’aventure il le fait, n’oublie pas de lui répondre ! En attendant je te rappelle son adresse, déjà indiquée dans le petit dossier broché que je t’ai remis il y a 2 ou 3 ou 4 ans : ne l’oublie jamais !...
Tu as toute, toute ma tendresse pour toujours et plus.
Colette.
***
Le 4 septembre 2001
Aimé,
Ah, cette Joie, cette émotion, avec des larmes toutes bonnes qui venaient sans presque que je le sache à chaque lecture et relecture de ta lettre. Un enchantement, simple, direct, pur ! Si tu savais comme j’ai vu la scène de son arrivée (l’arrivée d’Ajneyam Auragni, ma fille de 19 ans, à l’atelier de menuiserie du Matrimandir, où j’étais assis en train
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