Lettres à Divakar jusqu'à 2005

C’est déconcertant : je n’ai pas la conscience nécessaire, et je ne sais pas où piocher là-dedans ! J’essaie de rester réceptif malgré la contagion des appréhensions et des angoisses de tout un passé de vie commune entre eux, et surtout malgré cette force qui agit en R et tire vers le désastre, vers le « naufrage » comme il dit, vers leur mort à tous les deux. Il y a une telle grâce en C ; mais il est temps, il est grand temps que je l’emmène ! *22-12-2000, La Ville aux Prévôts : La route a été facile, avec un beau soleil d’hiver dans un ciel nettoyé. C, dés que nous fûmes installés dans la voiture, au sortir de Paris, a retrouvé la joie et l’enthousiasme. La question demeure, qu’il nous faudra aborder en paix : quel est l’avenir de leur couple ? Quelle est la solution de vie, pratiquement, économiquement ? Que puis-je faire ?

Nous passâmes donc les derniers jours de l’année 2000 aux Prévôts, et y restèrent une semaine en janvier 2001.

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