Lettres à Divakar jusqu'à 2005
l’existence d’une Collection « ouverte » (j’ai oublié son nom), qui l’a guidé pour espérer de Robert Laffont une lecture, une écoute, et un avis, qui lui permettraient de persévérer au mieux dans son souhait de communiquer et de faire partager quelque chose de son expérience profonde.. Il est évident qu’à ma responsabilité d’intermédiaire s’ajoute le fait que j’ai trouvé tant au manuscrit qu’à la lettre de grandes qualités qui me paraissent mériter d’être soutenues. Dés lors, mon intervention est ici marquée par l’idée qu’une forme de collaboration devrait s’établir, ou continuer de s’établir entre éditeur (tel que Robert Laffont) et auteurs potentiels… (Souvenir, peut-être, de ma participation dans l’édition en un temps où l’afflux de manuscrits était certes moins dense, mais où surtout la « politique éditoriale » était moins assujettissante et en quelque sorte réductrice qu’aujourd’hui.) En vous remerciant infiniment de toute indication que vous pourrez me donner quant au destin de ces « Chemins Entiers », je vous prie de croire, Madame, en l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
Colette Jeanson-Tzanck.
Copie de la réponse de Robert Laffont à Colette.
Paris le 21 Février 2000
Chère Madame, Je réponds à la lettre que vous avez adressée à ma secrétaire le 12 Février dernier. Je dois vous dire que je suis absolument confus, parce qu’une réponse aussi tardive à l’envoi d’un manuscrit nous est pratiquement inconnue. Malheureusement, voici ce qui s’est passé. Vous savez que je suis à la retraite, mais je conserve un petit bureau rue des Canettes, loin de l’Avenue Marceau, siège des Editions, et je m’occupe uniquement de la Collection « Aider la Vie ». J’ai lu personnellement le
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