Lettres à Divakar jusqu'à 2005
pouvais revenir pour telles raisons, tu viendrais, toi … ce don-là m’a apporté une grande, grande respiration.
Et voilà tout ce qu’il me reste à te transmettre, qu’il te faut accepter en toute vérité, réalité, simplicité : - J’ai été très touchée, très admiratrice (et je ne suis pas la seule !) par ta capacité d’être présent, par ta totale disponibilité ; ton extrême gentillesse, avec chacun, avec tous, ton ouverture à tous et à tout, aux choses, aux êtres ; au texte de René, et combien j’ai tiré moi- même profit de tes remarques (et de la compréhension des thèmes qu’il a développés) ; ta compréhension était la marque tangible d’une grande aptitude à la concentration. - Très marquée également par ta jeunesse d’esprit et d’âme, conjointe à une maturité (je ne trouve pas d’autre mot), qui nous offre en quelque sorte un miroir où prendre conscience de nos limites (et « réactions ») ici ; nos tics, habitudes, etc., structures individuelles ; prises de conscience qui, en moi, servent et confortent mon besoin et désir d’évoluer, d’être en bonne santé… - Très touchée, très reconnaissante de tout ce que tu m’apportes et me transmets sur le vif, ajouté à ce que tu me transmets et m’apportes à travers les distances ; - J’ai aimé que tu nous fasses ainsi partager tes découvertes de Paris ; c’est important, tu sais, car je me sens maintenant à Paris dans sa diversité que je n’ai plus arpentée (et de toute manière jamais à ton rythme !) depuis longtemps ; - 2 mois ½ d’un grand bonheur … de relation à tous niveaux !... ... J’espère, de tout mon cœur tu t’en doutes, que tu puisses vivre cette expérience … comme une sorte de complémentarité, ou tout au moins comme un éclairage, une confrontation, mieux encore : une relation annulant ou dépassant cette inévitable impression de « coupure » que tu avais évoquée…
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