Lettres à Divakar jusqu'à 2005
… Il est frappant que tu aies ressenti « une sorte d’attaque », ce même mot que j’ai utilisé pour te décrire à Pondicherry ce que je ressentais ; voilà quelque chose d’intéressant – si je puis dire ! – pour une recherche sur les énergies environnantes, internes /externes, ou par identification … Quant aux soins dont tu as été entouré, je n’en suis pas étonnée. Mais j’imagine que tu en as éprouvé beaucoup de joie et de bien-être. Ajoute à cela que je viens de recevoir une petite lettre de Susan, écrite le dimanche où tu as recommencé à faire ton ménage … pour me dire que tu vas mieux et surtout pour m’énumérer toutes les boissons qu’elle t’a préparées… ! … Mon état physique : dans la mesure où je fais plus de choses que dans les premiers jours de ma convalescence, je suis obligée de négocier ; par exemple savoir m’arrêter, dans la marche, bien avant de me sentir fatiguée … J’ai déjà trouvé, très vite, un soulagement en faisant fonctionner les muscles fessiers comme tu me l’as rappelé au téléphone … Ah ! ce téléphone, quelle aubaine, quelle sécurité, quelle souplesse, je n’en vanterai jamais trop les bienfaits !...
Colette.
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Samedi 19-6-99
Aimé,
… Pas de raison … que je te taise ces quelques pensées qui me sont venues après ta lettre … et ma réponse à celle-ci. Pensées qui ont tourné autour de Patricia, et de ta « vulnérabilité » telle que tu l’as évoquée. Plutôt que de m’étendre sur ce sujet, comme je le fais souvent à propos de beaucoup de choses, je me contenterai d’en résumer
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