Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Tant que j’y suis, dis-moi si tu n’as jamais eu envie, ou pensé que ce n’était pas souhaitable pour telle ou telle raison, ou après tout que tu n’en avais pas besoin, d’aller te reposer dans ces montagnes dont tu m’as parlé autrefois… ?
Voilà. Encore une missive qui n’a rien de laconique ! (En tout cas, ici, on a froid !)
Avec toute, toute ma tendresse,
Colette.
***
Mercredi 11-6-97
Aimé,
Alors :
Dimanche = Aéroport avec Paul – Retard annoncé du vol – Attente à la porte 14, 1 heure, 1 heure ½, 2 heures – On finit par se renseigner, bien que l’affichage soit resté inchangé – On apprend que trop d’avions arrivent ensemble, les passagers débarquent ailleurs, sans qu’aucun haut- parleur n’en ait averti le public amassé autour de nous – Bref, on se précipite et on trouve Ana et les 2 filles + la fille aînée Xénia et son ami Michel sortant de la même mésaventure (nous étions dans la même file d’attente, sans nous reconnaître évidemment !)… La fatigue du voyage … peut-être … rendait Ana d’une volubilité (particulièrement espagnole dirais-je) un peu étourdissante… D’instinct je me suis tournée vers sa fille aînée, cette toute jeune femme si présente, calme, réelle, lui … confiant en quelque sorte les décisions à prendre pour l’immédiat…
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