Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Un peu plus tard, le 21
Et on aura terminé ces trop rapides 5 jours par une promenade exquise le long d’une rivière, sur un sentier de randonnée équestre (et pas âme de cheval ou d’homme durant cette ballade d’une heure). Des genêts à n’en plus finir, et je n’avais jamais remarqué à ce point (sans doute me suis-je ménagé des découvertes tout au long de ma vie…) combien la Nature peut avoir le sens de l’harmonie : une foison de hautes herbes tout à fait roses entremêlées de fleurs mauves dont je ne saurais dire le nom, et de boutons d’or, et tout cela près de la rivière avec quelques cormorans. … Je veillerai à ce que tout se passe bien pour Ana : ça tombe bien, le vendredi 30 je travaille peu, et pas du tout le lendemain. J’écluserai tout ce qui pourra être ou sera difficile pour René qui traverse une mauvaise passe, dont l’entourage ressent inévitablement les rayonnements si je puis dire !...
Paris le 23
Partis hier très tôt le matin, presque pas de voitures sur l’autoroute, en 4 heures de porte à porte, ça vaut la peine !
... Je vais bientôt appeler Patricia pour lui dire bonjour et la féliciter pour sa santé ! Quel progrès ! (Bien sûr, le neveu de Christiane, cancérologue, dit que cela n’exclut pas les récidives… Mais j’imagine qu’une telle rémission ne peut qu’encourager Patricia à faire son propre travail.) … D’ici deux mois, je veux avoir quasiment terminé mon travail (d’écriture ), l’avoir dactylographié, et n’avoir plus cet été qu’à relire certains textes qui me seront utiles pour compléter quelques aspects, en préciser d’autres, etc. ; et, en septembre, faire la frappe définitive.
… Alors, à très, très vite. Je te raconterai Ana.
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