Lettres à Divakar jusqu'à 2005

application de ce que tu venais de m’écrire. C’était l’effet d’une mise en éveil, ou en mouvement, d’une émergence – que tes mots ont trouvée/créée. Je ne pense pas que l’on puisse parler en cette occasion de cette dimension spirituelle que tu me décris – je veux dire pas à ce niveau de réalisation -, mais de la réalisation simple, modeste, présente d’une compréhension intime, qui prend en soi ou reconnaît. Et pour moi, que tout ceci ait été lié à la peinture me convient particulièrement, tant celle-ci me … parle depuis toujours. … J’aime la façon dont tu définis la culture « française » ! Quant à moi, je continue, persiste, veux, et aussi laisse ouvertement venir, cette exigence, cette énergie qui ont pris leur assise à Sincérité. Ce qui n’est pas toujours aisé, mais ça tient. Pas toujours aisé car René n’allant pas bien (sauf à certaines minutes…), ses comportements, attitudes, demandes sont pesants et affligeants au sens où cela fait peine. Mais, comme tu le dis, le meilleur remède se trouve dans la présence à ses côtés d’une énergie exigeante… A moi de travailler ! On vient de prendre les billets pour Claouey ! 3 jours à la fin de ce mois ; un train surchargé, seules des places en 1 ère … Une première en effet, jamais voyagé encore dans ce luxe (dommage que ce soit irréalisable pour l’Inde !)… … Décidément autre genre de coïncidence - cela rejoint, à peine l’avais-je terminée, un passage de ma lettre, et ce que tu me dis si souvent - Lydie : « … Mais vous savez, quand vous m’aidez, vous vous aidez vous-même, je le sens ; on peut dire aussi que lorsque vous vous aidez, vous m’aidez… J’attends donc l’issue ou les issues possibles à la « crise » Forum – Matrimandir ! Samedi

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