Lettres à Divakar jusqu'à 2005

… et qu’il monte ensuite dans mon bureau, il peut voir Ganesh et apprendre à « se donner » (comme tu me le disais l’autre jour). Si bien qu’en définitive nous partageons ce gentil Protecteur, que l’artiste a si précieusement honoré… Merci ! ... Il me faut aussi ajouter que quelques personnes m’ont demandé où j’avais découvert ces foulards que tu m’as offerts – et qui me donnent, avouons-le, jolie mine ! … Je dors beaucoup, me couche de bonne heure. Imagine que dans les premiers jours, moi qui me réveille rarement la nuit, je me suis réveillée à 2 h précises. Je n’ai pas compris, jusqu’au jour où j’ai compté : 2 h + 4 h 1/2 de décalage, et je me réveillais pile pour l’heure du petit-déjeuner à Sincérité ! C’est intéressant cette inscription du temps et d’un rythme dans le … « mental physique » ?! … Que Patricia n’oublie pas de m’apporter ou plutôt m’envoyer, quand elle sera en France, les exemplaires de ta traduction de Savitri… Voilà pour aujourd’hui où je t’envoie mes pensées, mes grands baisers, et l’épanouissement gagné à Sincérité et gardé. Avec toi tout plein,

Colette.

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Jeudi 6 mars 97

Aimé, alors : la joie, grande, de ta première lettre, reçue il y a quelques jours… La joie de constater une fois de plus la manière que tu as de me lire « entre les lignes ». Ça marche bien, tout ça ; cela donne une telle ouverture au dialogue et me permet de poursuivre plus clairement mes pensées.

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