Lettres à Divakar jusqu'à 2005

hebdomadaire, les courses – et à cette occasion les marches -, et naturellement ce travail serré de rédaction de mon éventuel exposé. Avec cette contrainte de ne pas le rendre trop long : difficulté majeure. Je vais bientôt taper ce qui va représenter les ¾ du travail, et supprimer, recentrer plusieurs passages, etc. Compte tenu de mon mois aurovillien, il ne me reste pas tellement de temps devant moi. Bon. Faut que j’arrive à concilier tout cela… … Du 30 octobre au 5 novembre quelques jours aux Prévôts… ... Si l’œillet du Matrimandir m’a réchauffé le cœur, le froid du 14 a pris le pas : les travaux de la nouvelle chaufferie ne sont toujours pas terminés, la chaudière d’eau chaude est en panne, sans compter l’invasion des cafards… ! Et naturellement, malgré tricots et chaussettes, j’ai écopé d’une laryngite exaspérante.

Voilà. Je t’embrasse et t’envoie toute ma tendresse,

Colette.

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Lundi 28-10-96

Aimé,

Je me suis acheté tout ce qu’il faut pour me faire un bel album réservé à mon beau jardin, complété cette fois-ci par les somptueuses capucines, qui sont comme l’expansion de celles de France… … Sais-tu que, aventureuse comme je suis, j’aurais mis ma tête à couper qu’en réponse à mes horaires, je recevrais des reproches ! En plus si Jean Yves s’y met aussi, je suis mal partie ! Pour plaider, timidement bien sûr, ma cause : il n’y

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