Lettres à Divakar jusqu'à 2005

ton labeur au fil du travail quotidien, travail aux différents niveaux et strates ; aux divers plans de perplexités et d’accomplissements ; d’hésitations et de réalisations…

Et je suis avec toi. Plein de douces tendresses,

Colette.

***

Le 28 juin 1995

(Le 24 avril 1995 : Aimé, voici donc quelques réflexions que m’ont inspirées « Lettres d’un Insoumis » ; les sentiments que Satprem m’inspire. Un peu au fil de mes pensées… et pardon pour l’apparent désordre qui pourra en résulter…) … Deux mois ont passé sans que j’en aie été avertie si je puis dire ! Sans doute parce que cette lettre, son contenu, sont restés absolument présents. Qu’ai-je fait durant ce temps ? Travaillé et « travaillé », c’est-à-dire intérieurement, extérieurement, en interférence. En opposition aussi, mais c’est souvent cela qui fait avancer, tu en sais quelque chose je crois ! Et par opposition je veux dire bien sûr celle à laquelle on est confronté à l’intérieur même de soi, et souvent provoquée par le, ou les courants de la vie quotidienne. Au fil de mes pensées, donc, comme je le note plus haut… (Une parenthèse pour ne pas laisser passer l’instant : tout à l’heure déjeuner, plein de joie, avec Christian ; portés par cette joie, des projets, qui se réaliseront peut-être : un signe en Bretagne, un déjeuner avec son père en septembre, un rêve – Auroville… Nous l’avons trouvé plus sensible, ouvert, présent que jamais : une communion véritable)

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