Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Colette.
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Vendredi 3-12-93
Aimé,
Tout à l’heure ta lettre du 17… Ta tendresse elle va aller, comme tu me la donnes, avec tous mes tricots… ; le verglas a envahi la France… ! Et voilà le genre de choses qui ne me rassure guère… : les aéroports ont été fermés pendant dix heures à cause de ce temps ! Alors tu vois… l’activité de mon mental… ! … A propos de mon texte, voilà que Sara, l’Argentine, va de nouveau le présenter, le samedi 11 en le confrontant à un article récent d’un analyste de l’IPSO, qui participe activement au séminaire du mercredi… ; donc, il va me falloir y prendre part. Or, Sara est une femme extrêmement fine, qui adopte avec son mari une ligne très particulière avec la psychanalyse (qui me plait beaucoup), et qui est très cultivée ; je suis sur ce dernier point à cent, à mille coudées au-dessous d’elle… Je suis toujours dans une situation bizarre décidément ! Il y a une chose en tout cas, c’est que je crois que je n’ai plus peur ! Cela dit, d’ici là, il faut que je prépare un certain travail pour compléter, et l’article et mon exposé… Voilà… T’as plus mal à la tête ? Avec toi, toujours tendrement, fidèlement, et dans le progrès,
Colette.
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