Lettres à Divakar jusqu'à 2005
… J’ai très, très apprécié ce que tu m’écris du rapport collectif (et non communauté)/individu ; tu l’exprimes très clairement et je le comprends. Je comprends bien cette notion d’acquis et comment cela peut le devenir ; j’en ai parlé à René qui approuve ta façon de poser ce rapport… Ça m’a bien amusée cette visite plutôt imprévue des petits mousses ! Et aussi celle du jeune singe : qu’est-ce que j’aurais aimé faire sa connaissance – mais je ne sais si mon comportement aurait été adapté aux intérêts du Matrimandir… tu connais ma faiblesse devant les clins d’œil du chien des environs… Comme c’est gentil de me dire comme tu le fais que tu me tiens compagnie : j’en suis si heureuse ! Je t’embrasse bien et très fort,
Colette.
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Vendredi 24-9-93
Aimé,
Tu pardonnes, hein…, il me semble qu’il y a une éternité que je ne t’ai pas écrit ! Et j’aime pas ça ! En fait, cela ne fait pas si longtemps, comme mon cœur le ressent ; mais, et ça je le savais, j’ai tous ces jours-ci rédigé, corrigé, tapé un texte pour Green (que je devais lui adresser cet été, mais cet été je me suis promenée !). Cette fois-ci je me suis pressée pour qu’il l’ait avant la reprise du séminaire le 6 octobre (ce n’est pas un texte « à la place » pour n’avoir pas à prendre la parole…, car il va, au contraire, susciter des questions !)
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