journal d'une transition
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It may well take me to surprising places, and Overwhelm me with states never Experienced, but there will always be The unique quality of your own Presence; there Will be no risk of my confusing Your blooms, your hills, your abysms With any other soul’s, and no risk Of your wondering who is coming thus At your gate And entering your garden. You will know me not by sound, nor smell, Not by sight, nor touch, nor taste although It may also be, but By some other sense, direct, eternal, of Recognition, And your response will be always an act Of love. »
*Naissance à venir.
« Oiseaux jaillis De la source de vie.
Mille et mille fois elle nous a pris, embrassés, rejetés. Jamais on ne l’a connue. Les chatoiements de son obscure chaleur, Intensités des forces qui s’affrontent Irréparablement, Cendres et fiel d’une sève trahie Ou caresse d’une douceur bientôt défaite, jamais saisie… Puis vient le temps De comprendre :
D’autres instruments Forgés dans l’ombre S’éveillent,
Tirant à leur travail,
Insistants, injustifiés encore.
Une aspiration appelle
Le tremblement d’ailes : Par une déchirure soudain perçue un bleu s’est souvenu. L’aimant d’un espace Autre, D’une loi qui libère, une loi sans étreinte Pour un souffle qui se découvre…
On ne sait pas, on a la joie.
Mais avec soi, om porte ses limites. Grandis dans la contrainte d’une force aveugle,
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