Un Parcours
Une autre dispute avec des gars du village que le présent « panchayat » a envoyé installer un panneau de propagande pour un politicien local juste devant l’entrée ; les mêmes gars ont, sur ses ordres, déjà essayé de fixer un câble de télévision par satellite tout le long du mur d’enceinte en utilisant les crochets que Parthy et moi avions cimentés pour y attacher les plantes grimpantes, que je m’étais appliqué à défaire, au grand courroux de ce bonhomme grossier et incompétent et si arrogant qu’il en est ridicule ; il tente de m’impressionner avec ses menaces et son mépris affiché envers ce « vellakara » qu i n’a rien à faire ici ! Le problème est qu’il est un parent éloigné de Parthy par sa mère, originaire de ce village, et que cela peut l’embarrasser… Cependant, l’un des jeunes gars revient plus tard me trouver et s’excuser et me témoigner son (leur) souti en ou, en tout cas, leur compréhension leur respect voilé. Mais quelques jours plus tard, d’énormes bannières sont érigées des deux côtés de la route, pour accueillir la visite imminente d’un ministre du parti au pouvoir, la police est impliquée et, là, je ne peux rien faire ! Jean Pierre s fait mal au dos : il tirait une grosse branche qui s’est rompue soudainement et il est tombé en arrière de tout son poids, il n’a pas crié, n’a pas appelé, mais quand je le trouve tout pâle et qu’il me raconte, il a b ien de la douleur ; ça me chagrine que cela puisse arriver ! Gita et Sumant sont venus prier et déposer leurs offrandes; Gita m’informe que Renuka à Delhi est pr ête à contribuer jusqu’à 1 lakh de roupies – et ainsi je pourrai vraiment commencer cette cagnotte !
Jean Pierre est revenu aider chaque matin, encore plus tranquille !
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