Un Parcours

Et le 4 Octobre, Parasu vient au temple me prier de nommer aussi son deuxième enfant, un garçon, né à l’aube : après avoir prié Sri Ganesh, le nom me vient : Sahas. Je suis auprès de Sri Ganesh quand je reçois un appel de la Banque pou r m’informer que tout l’argent qui était encore parqué dans la Banque postale de Paris, que Colette y avait investi comme assurance, a été transféré ici et placé ; ainsi, cette somme va me servir de « rente » durant les années qui viennent au lieu de s’étioler de mois en mois… ! La relation consciente avec Sri Ganesh semble se développer : hier, durant mon grand tour de bicyclette, qui me prend à peu près deux heures en fin de journée, Ganesh était là, compagnon, très naturellement, avec sa propre base de perception… Il a souvent plu cette année et, maintenant, il pleur presque tout le temps et le courant est fréquemment interrompu et tout est assombri… La conscience physique la plus matérielle est anxieuse, inquiète, comme si une autre épreuve attendait là, juste en avant… Sa condition lui semble si précaire, si dépendante d’artifices et d’apports extérieurs – et pourtant elle se sent aussi si proche de la Vérité, de la Joie de l’Un en tout… Selon certains fervents dévots de Ganesha, sa présence a toujours été, comme le gardien du chemin au travers des âges, le premier parmi les dieux concernés par la Terre, et quiconque se tourne vers lui, quelle que soit son origine, trouve en lui un compagnon et un guide patient et un protecteur…

Je ne suis pas toujours très sûr que cette vie si retirée soit la meilleure approche : il y a souvent des jours où je ne vois

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