Un Parcours
protéger TOUTES les terres d’Auroville, qui doivent toutes être utilisées et gérées au service de la conscience nouvelle.
Puis je m’en prends a la politisation de la vie collective, quand certains estiment nécessaire d’instrumentaliser certains aut res afin d’obtenir certains résultats qui serviront supposément le bien commun ; ou quand certains en conseillent d’autres sur la manière d’agir la plus efficace pour se faire accepter dans la communauté ; ou quand certains complimentent certains autres pour leur donner l’illusion qu’ils sont respectés et influents… Et ainsi, rapidement et comme inéluctablement, nous perdons confiance les uns dans les autres. Et je me réfère alors à la vrai e politique, qui ne s’occupe d’aucune allégeance à aucun parti ou aucune idéologie mais se consacre à l’avènement de l’harmonie et la prospérité pour tous… L’année déjà se termine : cette année, Christiane est partie, la leucémie l’a finalement épuisée, e lle qui espérait que Francis partirait le premier, pour ne pas le laisser seul et désemparé ! Lorsque ses forces ont tellement diminué que l’on a jugé nécessaire de l’hospitaliser, elle a protesté ; quand Jean Yves lui a téléphoné, elle lui a dit qu’elle voulait seulement « rentrer à la maison » ; et lorsqu’elle y a été ramenée, elle a respiré enfi n, puis a cessé ! Comme ça, sans une plainte : elle était rentrée, elle pouvait s’en aller. (Le 29 Septembre) Son corps a été enterré près de celui de Chantal, tout près de Claouey, avec de la place libre pour Francis ! Comment ces années ont-elles couru ?! Depuis que j’étais revenu en France pour Colette, à la fin du « siècle » dernier, deux fois Christiane m’avait demandé de l’accompagner pour que Francis puisse être opéré, une fois à Bordeaux pour une soudaine hernie, la deuxième fois à Paris pour
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