Un Parcours

Encore des erreurs dans le travail : un manque d’attention de ma part et l’imbécilité du maçon, que je ne me résous pas à renvoyer ; Roger et Jacqueline sont ici à nouveau : nous avons vraiment choisi la solution la plus compliquée et la plus difficile à réaliser ! Cela, je ne le comprends toujours pas : pourquoi une approche plus simple et plus intègre et plus expressive de la plénitude vibrante de la sphère n’a -t- elle reçu aucun soutien d’en -haut ? Suresh, de l’Ashram, me fait remettre une carte de Bonne Année que Tu as tenu dans Tes mains, juste comme ça, sans explication… ! Avec Jean L. nous vérifions que l’ « erreur » que je croyais avoir commise n’était en fait qu’une question de volumétrie : les mesures indiquées sur les plans ne peuvent pas correspondre dans l’espace ; il va falloir détailler tout ça avant de poursuivre… Plus tard, c ’est Pierre E. qui vient me voir, avec beaucoup de gentillesse, pour proposer une méthode d’ajustement dans les mesures – les différences de niveaux dans les pentes. Madanlal, « sans raison », m’apporte un cadeau : comme beaucoup de ces hommes riches de h aute caste, il n’a que très peu d’objets personnels ; celui-ci est un petit vase taillé dans une pierre noire et incrusté de motifs dorés… Depuis longtemps j’ai abandonné la discipline de noter mes rêves ; cela ne semblait guère utile ou fructueux ; mais le besoin de sommeil est impératif et les nuits sont très chargées…

Le forage du second puits est bon mais, cette fois, on descend à plus de 200 mètres !

La dernière nuit de l’année : Selvam et moi, avec une équipe de volontaires, préparons le kolam à l’ Amphithéâtre ; cette fois, je dessine un octogone aux couleurs de l’Inde avec le terme « MAA » en Sanskrit au centre et 16 triangles tout autour ; on me demande d’où j’ai tiré ça et je n’en sais rien…

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