Un Parcours
Alors je reviens à cette vérité : chacun est seul avec le Suprême ! Et c’est juste. Et c’est du Suprême que chacun doit apprendre toutes les leçons et c’est dans le Suprême que chacun doit trouver son unique chemin.
Jean Yves m’écrit qu’il va venir avec Colette en Avril : c’est une heureuse décision, je crois !
Namodev apporte encore du désordre et, si je peux voir, je ne suis pas encore assez libre pour y répondre correctement.
Il semble que toute l’équipe de Mira Aditi ait décidé de quitter Auroville aussi : « l’Agenda de Mère quitte Auroville » ! C’est comme un gran d trou qui bée : je dois être très attentif pour ne pas « tomber malade » encore ; Susan est triste que je ne la laisse pas s’occuper de moi, mais c’est une attention qui pèse plus qu’elle n’aide… Je crois que le chemin est à trouver, il n’y a pas de repèr es, il faut seulement marcher et apprendre la Loi nouvelle ; comment peut-on déclarer qu’Auroville est « finie », quand nous savons très bien que nous ne sommes rien que des obstacles tant que nous ne sommes pas chacun vraiment unis à la vraie conscience ? John me dit que la pose des dalles de marbre blanc sur les parois de la chambre intérieure requiert plus de volontaires : pourquoi pas, cela sera un repos et, quand Jean Yves sera ici, cela nous permettra de travailler ensemble ! Je monte dans la Chamb re pour me joindre à l’équipe en place ; ce n’est pas trop facile : il y a une habitude de bavardage inutile et un manque de concentration qui me contrarient et aussi un peu d’hostilité de la part d’une ou deux personnes, mais avec Chris, qui a appris la technique de la pose du marbre aux Etats-Unis, le contact est simple et direct et donc, ça devrait aller… Un nouveau rythme s’établit, qui me convient : mettre le travail en route chez Janet ; puis, de 9 à 13 heures, le travail dans la Chambre (Ulrich, Yan , d’autres gars tranquilles sont mes co -
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