Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Mais j’ai du mal à comprendre les « exploits », surtout lorsqu’ils sont de véritables défis, comme bientôt le tour du monde en solitaire… J’ai sûrement une nature tempérée… !
Ce matin, c’est la tempête…
… Je suis avec toi comme tu sais et t’aime comme tu sais,
Colette.
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Mardi 8 septembre 92
Aimé,
Eh bien voilà, je suis à mon bureau, avec quelques petites roses jaunes ; retour samedi, avec une bonne panne en route ; défait en vitesse les bagages ; et dimanche, le Luxembourg, avec une profusion d’œillets d’Inde… … Il y a une chose certaine pour moi : le rôle de ce qui m’est, ou me devient familier ; c’est une base qui, autrefois, risquait de m’entraîner dans une sorte de répétition plaisante et facile, mais qui maintenant m’offre au contraire un mouvement et une amplitude. Dimanche téléphone avec Christiane et Jean Yves, qui était en train de déplier les voilages de Susan. J’ai compris que Patricia avait repris confiance ; qu’il regrettait lui aussi, bien sûr, d’être resté trop peu de temps. Et il m’a expliqué pour la maison (à construire), mais dis-moi toi-même : pas facile, donc, de communiquer avec les responsables des futures constructions ? Là et pas ailleurs, etc. ? Je suppose que ton idée de construire… une extension de ta maison peut régler doublement le problème : répondre au vœu de Jean Yves d’être à Sincérité et ne pas construire une nouvelle maison… ?
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