Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Midi, des villages où les rivières ont monté de 3 mètres en ½ heure à la suite d’orages dévastant tout sur leur passage… Je crois que cela m’impressionne d’autant plus que René y est indifférent, que ce soit ici ou n’importe où. Je n’arrive pas à comprendre ! Est-ce une affectation ? Il aime à répéter que tout cela existait autrefois mais que l’on n’en savait rien. Qu’il y ait là une certaine vérité me parait être un tel alibi pour fermer les yeux devant la réalité actuelle !
Voilà. Je vais poster ceci tout de suite et t’envoyer chemin faisant plein de baisers, plein de pensées,
Colette.
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Le 29-6-92
Aimé,
… Tout de suite aussi je renvoie à Christiane le chèque de Jean Yves : il emportera avec lui son argent en venant à Auroville. A ce propos je préfère te tenir au courant brièvement de la situation, car j’ai l’impression qu’il faut toujours tenir compte de la lenteur de Jean Yves et, aussi, d’un petit méli-mélo de Christiane sur certains aspects de la vie pratique (je lui ai conseillé de t’appeler…). Longtemps les projets de Jean Yves ont été embrouillés, essentiellement à cause de ses rapports difficiles avec Patricia… Bref, Jean Yves part et c’est le plus simple ; à vrai dire, que de complications pour lui, Patricia le menaçant de séparation, etc. ; pour, en définitive, et sans le prévenir, décider de partir aussi avec son fils et Aurevan… ! Elle arrivera une huitaine de jours après lui, et c’est pourquoi j’ai vivement conseillé à Christiane de t’appeler
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