Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Quant à t’écrire, il comprend, il voudrait, mais ne le « peut » pas ! Sa réponse d’ailleurs est révélatrice : « Je le voudrais bien, mais quand je pourrai le faire c’est que je serai guéri… ! » Néanmoins, je ne lâche pas, je regarde plus loin, j’accepte ces moments inévitables du chemin, je veux être tranquille, et apprendre à ne pas accrocher, ni m’accrocher… … Et voici cet article sur Francis et ses émissions sur l’Algérie ; à noter avec plaisir, cette photo est prise il y a 2 ou 3 ans devant la porte-fenêtre des Prévôts. Cet article t’indiquera à peu près les contenus, mais il est incomparable avec la réussite de son reportage : très intéressant, concret, vivant. Et non seulement ses « interviews » ont été faites avec un grand respect de ses interlocuteurs, mais avec douceur. Rien dans sa voix de tendu, comme quelquefois, bien au contraire. Je lui ai téléphoné pour lui dire tout cela (René a beaucoup aimé lui aussi), et il en a profité pour me dire qu’il pensait à votre projet de communication/partage… … Voilà… Et tu sais que je pense à toi, que je suis avec toi, et dans une progression vers cette « paix solide ». J’espère que tu « vois » bien la maison ici, propice à ce travail. Je t’aime et t’embrasse fort… Il m’arrive quelquefois de penser à Frank, sais pas bien pourquoi ; en as-tu des nouvelles ? (Il s’agit d’un garçon qui avait vécu en Auroville peut-être deux ou trois ans, avait pris un nouveau nom, « Devadatta », puis s’en était allé et ne donna plus de nouvelles ; or lui et moi avions lié une amitié très rare, et Colette en avait été touchée)
Colette.
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