Lettres à Divakar jusqu'à 2005

(Après son séjour à Auroville) Dimanche 18-2-90

Aimé,

Ange gardien : Je suis émue, voilà je crois ce qui exprime le mieux ce que je ressens. Ainsi, avant que l’unité ne revienne comme d’habitude (je suis à Sincérité tout en étant ici), il y a un passage assez violent. J’ai beaucoup dormi mais avec des réveils et des rêves où nous étions ensemble au point que je ne parvenais pas à me situer. Il va falloir que tu me dises des choses, encore, à propos du détachement dans son rapport à l’amour. Je crois avoir compris, mais c’est difficile, il faut que je trouve le joint… ! J’ai laissé – il est 13 h 30 – René et Hervé partir déjeuner. Envie de rester seule. Hervé est de toute évidence très touché de tes cadeaux ; il est frappé de la « force » de l’aigle et dit qu’il espère qu’elle passera en lui ; il aime aussi tout le reste et me charge de t’embrasser. Hier Odile a posté ta lettre pour Jean Yves. Et puis, tout à l’heure, Francis au téléphone. Ils vont bien, sont bien arrivés tout en trouvant, comme nous, le voyage de retour assez dur. J’ajoute ces mots de Francis : « … Ce que j’ai pu trouver Divakar présent, agréable, bien… ce voyage est une grande réussite pour nous… tout ce que nous avons pu vivre, partager avec lui, et dans ce cadre… ». Voilà ! Alors, tu comprends, il te faut admettre vraiment que tu donnes, et ce que tu donnes ! Penses-y ! … Pour le reste, mon organisation de vie, je te dirai bien tout. Et pour mon « travail » intérieur.

769

Made with FlippingBook flipbook maker