Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Voici : depuis quelques mois il est en rapport avec un groupe de thérapeutes, médecins pour la plupart, dans un service d’obstétrique, qui pratiquent une expérience assez passionnante je crois ; je n’ai pas retenu le nom, mais c’est une pratique du toucher sur les femmes enceintes. La femme de Mollereau attendant un enfant, il peut donc expérimenter directement cette pratique. Il parait que c’est assez extraordinaire : le toucher, à la fois très léger et présent, la chaleur qui vient dans la main, dont la paume est très sensible, « caressent et dialoguent » avec l’enfant à travers le ventre de la mère. Or cette pratique du toucher est applicable à d’autres « états »… ; t’as compris : on travaille Mollereau et moi ! Terrain, mon dos qui se réveille, et je sens comme une ligne de conscience tout au long de cette colonne vertébrale… Je te tiendrai au courant ; mais j’ai le sentiment que je suis « en selle » pour trouver mon chemin de conscience que tu m’apprends à chercher…
… Je t’aime, à tout de suite,
Colette.
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Le 27-10-89
Aimé,
J’ai bien ri en lisant dans ta lettre du 17 reçue hier que ce sont mes jambes qui me portent et non mon dos… je n’y avais pas pensé, un comble ! Il est vrai que ce dos que je sentais fragile ne favorisait pas une juste évaluation ! Je parle à l’imparfait car, déjà, après deux semaines de traitement, je me sens renaître. René a du mal à comprendre que l’on puisse avoir la perception d’un manque puis d’un apport de ces minéraux.
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