Lettres à Divakar jusqu'à 2005
Lundi 4-1-88
Aimé,
Je voulais te raconter notre journée du 1 er – où tu as été très présent -, avec la matinée aux Ebihens, seuls dans le vent (encore un !) des averses, affublés contre ces intempéries : moi comme un heureux moujik heureux de parcourir sa divine steppe. Le tout s’étant terminé dans un petit restaurant qu’on aime bien, avec une demi bouteille de champagne, René s’autorisant à en prendre une petite gorgée et moi finissant vaillamment le reste ! Mais j’arrête ici, il y a des choses bien plus urgentes : à notre retour samedi après-midi nous avons trouvé ce merveilleux cadeau - tes photos ; elles sont tout à fait belles, exactes, les premières je crois à l’être autant. Nous sommes l’un et l’autre heureux de ce don… (Félicitations à Susan !) … Tes deux dernières lettres me donnent l’impression que les choses peuvent s’organiser simplement, vraiment. Et t’avoir trois mois – à portée de voix et de mains -, quel bonheur, et que d’heureux en perspective ! Bien sûr que je serai patiente, et capable de comprendre « les réserves d’évolution »…
… J’approuve ton désir d’autonomie, il est parfaitement justifié…
… En tout cas, suis avec toi tout plein, et t’aime,
Colette.
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