Lettres à Divakar jusqu'à 2005
… (Extrait d’une lettre de mon grand-père paternel, Jacques Henri, qui lui était revenue à cause d’une adresse incomplète) : « Je ne te vois pas souvent mais je pense à toi maintes fois. Les mots valent peu de choses. Employons-les quand même. Vœux à tous pour toi et ton environnement. Entre nous, bientôt 90 ans ! Je t’embrasse très affectueusement. » … Ensemble, on l’est. Et je t’embrasse comme toujours avec ma tendresse de toujours. Merci à tous de leurs pensées vers moi : ça fait tout chaud.
Colette.
***
Jeudi 18-6-87 (D’un fauteuil près de la fenêtre de la chambre)
Aimé,
Quel merveilleux réveil ce matin ! Quelle douce surprise ! Bien sûr la communication n’était pas facile, mais ça ne fait rien ! … Je résume quand même : alors ça va vraiment de mieux en mieux ; je te disais qu’il m’arrivait au lendemain d’un grand progrès de ressentir de la fatigue, mais aujourd’hui ce n’est plus vrai. J’ai dû traverser l’expérience des jambes « en coton », de certains muscles inertes, de l’équilibre problématique… tout ça se remet bien en place. René te disait que je me tiens bien plus droite qu’avant, je ne sais si c’est vrai – vrai – vrai, mais il est vrai en tout cas que le kinési me fait bien travailler ; et en particulier la marche.
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