Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Tu sais, faire l’expérience concrète, charnelle, entre le contact physique, offert, peau contre peau de Datta et de ses infirmières ( à la clinique de l’Ashram) , et la gentillesse distante de ceux d’ici (il y a de petits monstres qui ne se comparent à rien), c’est plus qu’instructif. Comme me dit Fournel, « ça ne s’apprend pas, ce sont des siècles de civilisation… ! »/ Je pense à pas mal de choses, que je te dirai bien sûr. Je sens un changement à faire. Dommage qu’on paye cher certaines évolutions.

Je t’aime. Je pense à toi tout le temps. Tu m’aides, tu es avec moi.

Et puis une merveille : les photos prises par René – Ravena, avec des angles de vue extraordinaires, nos deux maisons à Sincérité, et le petit cheval, et des fleurs à profusion…

… A bientôt. A tout de suite… Je t’embrasse si fort et si tendrement,

Colette.

***

(Lettre de René, l’une des seules qu’il m’ait écrites, que j’inclue ici pour le sens qu’elle eut pour Colette) Mardi 26 mai 1987

Mon … « de plus en plus proche » (à toi de trouver pour nous le mot pour le dire dans la langue de ton choix), comme tu le sais déjà par Colette (2 fois) et peut-être aussi par Gérard, qui lui a trouvé très bonne figure, les choses vont bien normalement.

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