Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Aimé, j’ai eu ta lettre du 9 hier, alors que je me préparais à aller voir les vitraux avant leur emballage… et je viens à l’instant d’aller chercher le colis…

Que je te dise sans tarder : une merveille ! Et ils sont tellement heureux de leur travail !

Les deux chefs d’atelier m’ont fait remarquer l’ouvrage qu’on appelle le « chef d’œuvre » du lotus : la ciselure et la pose de la fleur sur son entourage… Quant au symbole de Mère c’est, à mes yeux, la perfection ! L’arc-en-ciel est lui aussi très beau. De l’atelier j’ai téléphoné à la directrice pour lui dire combien j’étais heureuse ; elle m’a répondu ceci qui m’a touchée et bien intéressée : « je savais que cela allait vous plaire ; vous savez, vous aviez tellement ça en vous, vous le voyiez tellement, que le courant est passé entre nous et avec l’atelier ! ». (Détails du coût, et des possibilités de transport). … Gérard : part le 31 ; lui et Fabienne sont venus déjeuner mardi ; on doit se revoir pour un autre repas la semaine prochaine… ; j’ai retrouvé le Gérard que j’aime et ça m’a soulagée, surtout qu’il a eu un geste inhabituel – un appel téléphonique le soir pour me remercier du déjeuner et me dire qu’il était content. Quant à Fabienne, mon Dieu j’étais tellement prévenue contre elle par D. et par Suzanne que j’ai eu une bonne surprise. Mais Suzanne n’en démord pas, et … se sent extrêmement mal à l’aise vis-à-vis de Fabienne, qui semble bien la Enfin, avis général de ces dames : Fabienne a une grand influence sur Gérard, et ça ne parait pas la bonne… ! Quant aux Aurovilliens qui défilent chez Suzanne, ça c’est… gratiné !: leur prétention bien connue, leur absence de politesse, etc. « snober » sans gentillesse (or je crois Suzanne profondément gentille, et souvent très fine).

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