Lettres à Divakar jusqu'à 2005

Je marche, bien, et j’aime ça, et ma respiration s’améliore de jour en jour (et une autre promenade, à Cézambre, où on a eu l’impression de respirer sainement pour toute une année !). « On », c’était avec Guite, arrivée lundi et repartie ce matin, pour laisser la place à Claude, Aniela, Laurence, la chatte – arrivés tout à l’heure. Ça fait évidemment du monde depuis le début des vacances Mais j’apprends beaucoup sur mes différents niveaux de communication… Toujours la tempête, mais avec de soudains apaisements radieux. Hier après le dîner nous sommes tous allés à la Pointe du Décollé : c’était d’une totale pureté… … Demain nous allons entendre un concert dans une église de Dinan. Je finis la lecture du livre du père de René (« La Conscience Créatrice » d’Arnault Tzanck) ; jusqu’à maintenant je trouve ce livre reposant à cause de sa simplicité, et on ne peut s’empêcher d’y trouver quelques correspondances avec Sri Aurobindo… … A part ça, quelques réflexions sillonnent mon esprit qui ne sont sûrement pas d’une importance capitale mais qui en ont une en un sens pour moi. Elles ont pris corps après un long et adorable coup de téléphone de Barbara avant leur retour à Auroville. J’ai parfois remarqué chez elle une tendance à interpréter les choses selon ce qu’elle souhaite. En fait j’ai d’abord remarqué sa tendance à interpréter, puis j’ai vu combien cette tendance allait de pair avec sa demande. Lundi matin

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