Lettres à Divakar jusqu'à 2005

beaucoup te communiquer un certain nombre de choses à ce propos… ; il t’embrasse.

Pour tes réflexions au sujet de mon « Département Projets »… eh bien, toi, on peut dire que tu es tombé à pic ! Il y a des moments où c’est tellement embrouillé que je ne savais pas par quel bout prendre les choses pour t’en parler. Alors tu m’as tendu une sacrée perche en exprimant ces divers éléments en termes très clairs… … Ecoute, voilà, j’ai beaucoup de choses à te dire, des impressions, des appréhensions et des certitudes, des ajustements en perspective, des troubles très positifs et d’autres que je n’arrive pas à situer…

… Et je suis avec toi, tu regardes avec moi je le sais…

Colette.

***

Samedi 3-8-85 (C’est curieux, j’allais écrire 1975 !)

Aimé,

Elle est partie tout à l’heure à 8 h 30 – ils sont partis. Un peu de toi qui est parti, mais pour te rejoindre, pour rejoindre Sincérité. Et puis il y a une telle communication, c’est extraordinaire ! Dieu sait si je t’ai dit combien il y avait une unité entre ici et Sincérité, entre cette maison et les deux sœurs aurovilliennes ! Mais j’ai quand même été deux fois surprise de l’entendre exprimer, immédiatement, par Barbara d’abord, puis Ruud ensuite.

412

Made with FlippingBook flipbook maker