Lettres à Divakar jusqu'à 2005
tendance est de penser qu’il serait mieux qu’il ne bouge pas, ou bien alors pour un temps déterminé. Mais qu’en puis-je savoir après tout !?...
Colette.
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Jeudi 20-5-99
Aimé,
… Et voilà que par Jean Yves j’apprends (hier) que tu as une infection. Terme vague et général. Aujourd’hui, par toi, j’ai davantage d’information. Encore que … ? … Tu me parles dans ta lettre d’une « crise physique et énergétique intense » que tu ne « souhaites pas définir »… Quoiqu’il en soit, tu me dis au téléphone faire … une « infection nerveuse », ajoutant aussitôt que c’était là ton interprétation… A mes yeux, ta formule aussi inattendue du point de vue strictement médical et physiologique, recouvre une vérité : tu as l’impression d’une interférence entre cette crise physique et énergétique et ce symptôme infectieux. Comme si la crise en question avait affaibli les défenses contre les microbes, et en particulier peut-être ceux auxquels ton organisme est le plus sensible ; effets qu’il faut naturellement traiter. ... A présent voici mon petit grain de sel : je sais d’expérience l’impact – souvent ignoré -, de tel ou tel élément déclenchant d’une « crise », fut-il mineur ou d’apparence banale… Par ailleurs, tous ces derniers temps où tu as été plus activement auprès de moi, n’auraient-ils pas trop interféré et ne t’auraient-ils pas, nécessairement, projeté dans un univers de maladie ? Et justement en
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