Lettres à Divakar jusqu'à 2005
J’ai eu tout à l’heure ensemble tes deux lettres du 28 juin et du 10 juillet (au moment où tu m’écris tu n’as pas encore reçu mes deux précédentes lettres et pourtant tu y réponds !)… Que je te dise : tout ce que tu me décris, ce que tu désignes de cette période (apparemment plus aigue – ou plus visible ?) aurovillienne, et de Matrimandir, est clair. « Difficile à expliquer » me dis-tu ; sans doute. Mais ce que tu m’écris n’est pas une explication – c’est une transmission. Et je suis ces méandres ; si bien que je suis profondément avec toi dans ma compréhension de ces « problèmes », processus, forces (perverses pourrait-on dire) en présence. Cela dit, comme j’aimerais voir s’apaiser quelque peu (je suis modeste !) ces violences ! Qui obscurcissent certainement tout ce qui, chez cet être humain vraiment lourd et « mauvais », est, aussi, clair et « bon »… Il y a quand même cet « arrimage » dont tu me parles qui permet, envers et contre tout, d’avancer un peu. En tout cas, la manière dont tu me décris cette période actuelle a quelque chose d’infiniment plus réel et vrai, et donc plus opérant dans le sens d’une possible évolution, que les ragots de l’Association ici… Oui : gentillesse de Klara, et sans doute d’autres militants ; mais, Dieu comme ils sont réceptifs à ce style de rumeurs, de « il parait que »… qui me déplait souverainement ! Et là-dedans j’y ai toujours vu de la bêtise ! Il est vrai que, apparemment, en Auroville même, le style « ragots » s’en donne à cœur joie… !
… Détails et nouvelles pratiques…
… On part lundi prochain aux Prévôts…
Plein avec toi,
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