Deux autres textes au sujet d'Auroville, pour Auroville
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Voici un document qui a été diffusé par les Auroviliens qui travaillent avec la Fondation Auroville et sa Secrétaire, informant de la décision prise par la Cour Suprême. « Jugement de la Cour Suprême de l’inde en faveur de la Fondation Auroville, le 18 Mars 2025. Communiqué de presse issu par la Fondation : ‘La Fondation Auroville, corps autonome placé sous le Département de Haute Education, Ministère de l’Education, Gouvernement de l’Inde – Auroville 60510 Tamil Nadu. La Cour Supreme confirme l’Autorité de la Fondation et valide l’exécution du Plan urbain. La Fondation Auroville se félicite des récents jugements émis par l’Honorable Cour Suprême de l’Inde le 17 Mars 2025, qui ont renforcé l’autorité du Comité Directeur pour exécuter la vision d’Auroville telle que la Mère l’a conçue et telle qu’elle fut approuvée par un plan statutaire, et ont clarifié le rôle que doit jouer l’Assemblée des Résidents. La Fondation était représentée par le procureur général de l’Inde, Mr.R.Venkataramani, l’Avocat Mr.Vaibhav Venkatesh, le Conseiller légal de la fondation et Avocat Mr.Balaji Srinivasan. Verdict au sujet de l’autorisation environnementale du Plan urbain d’Auroville – procès intenté contre la fondation Auroville par Navroz Kersasp Mody / Ors. (C.A. 5781-5782 de 2022), la Cour Suprême : rejette les directions émises par le Tribunal Vert National qui avaient interrompu la construction de la Route de la Couronne ainsi que d’autres projets d’infrastructure en accord avec le Plan Urbain ; affirme que le Plan Urbain – originellement envisagé par la Mère et officiellement approuvé par le Comité Directeur et le Gouvernement de l’Inde en 2001, puis notifié en 2010, a une force statutaire et ne requiert aucune nouvelle autorisation environnementale ; confirme que la Route de la C ouronne ainsi que d’autres projets attenants font partie d’un même Plan statutaire et ne peuvent être interrompus par l’invocation d’un Principe de Précaution quand aucune question substantielle de loi environnementale n’est impliquée ; confirme également que l’aire en question (Darkali) n’était pas une forêt et par conséquent ne requerrait aucune permission environnementale selon l’Acte de Conservation des Forêts de 1980.
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